Fatiha :
Rendre visite aux enfants de l’hôpital, voir leur souffrance n’était pas chose facile au début, mais mon attachement à certains enfants a fait de moi une adepte de l’hôpital.
A travers « Sourire d’Espoir », l’un de mes souhaits les plus chers s’est réalisé : vivre non seulement pour moi-même, mais vivre aussi pour une noble cause qu’est celle d’aider les autres et encore plus quand il s’agit d’innocents enfants.
Bouchra :
Consciente que le bonheur ne s'atteint qu'aux côtés d'Allah, que la joie de vivre ne se ressent qu'en offrant ses services à tout être humain en besoin, je n'ai pu qu'adhérer à cette action humaine.
Une satisfaction personnelle et une force intérieure incomparable m'accompagnent à chaque fois que je fais une connaissance d'un enfant cachant dans son petit corps affaibli un nouvel espoir et dans ses lèvres un timide sourire.
Mariam :
L’envie d’aider,
mon amour pour les enfants, le souhait de voir un Maroc
meilleur,… pleins de sentiments et d’aspirations
qui m’envoutaient et m’incitaient à
Agir.
Sourire d’Espoir fût alors le moyen le plus
efficace pour s’exprimer non pas à travers
des paroles inutiles, mais plutôt à travers
l’action.
Jérémy:
C'est au hasard d'une rencontre
avec Mariam (membre actif de l'association) que j'ai
appris l'existence de Sourire d'Espoir. Elle m'a décrit
les actions passées et futures réalisées
par l'association avec une motivation et une passion
communicative. L'animation et le parrainage d'enfants
défavorisés étaient des thèmes
plutôt lointains pour moi et la visite au CHU
de Rabat a été le déclencheur de
mon investissement. Je souhaite à tous de rencontrer
ces enfants hospitalisés et de voir dans leurs
yeux, le bonheur que leur apporte l'association Sourire
d'Espoir.
Des enfants, des souvenirs, des mots du fond du cœur...
dans ma mémoire. Que Dieu protège son âme.
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